Du temps gagné sur les tâches répétitives
Les mails arrivent triés avec leur réponse, les réponses aux avis sont préparées, la journée est prête dès le matin. Il ne reste qu’à relire et valider.
Accompagnement · Automatisations · Application
Nous comprenons l’hôtel, mettons en place les automatisations utiles et installons une application qui sert toute l’équipe, de la réception à la direction.
20 minutes au téléphone · sans engagement
Bonjour. J’ai regardé la nuit et la journée qui vient.
Ce qui mérite votre attention aujourd’hui.
Avant la réservation, pendant le séjour, après le départ : Motena prépare ce qui peut l’être, pour les clients comme pour l’équipe.
Les mails arrivent triés avec leur réponse, les réponses aux avis sont préparées, la journée est prête dès le matin. Il ne reste qu’à relire et valider.
Maintenance, ménage, fournitures, commissions des OTA, marketing : chaque dépense est rangée et suivie dans le temps. La direction sait où va chaque euro, et où agir.
Le logiciel de réservation, la comptabilité, l’opérationnel, la conformité, les clients : tout est réuni au même endroit, branché sur les outils de l’hôtel dès qu’ils le permettent.
Le temps gagné revient à l’accueil. Les habitués sont reconnus, leurs préférences notées, et les clients reçoivent un mot dans leur langue avant d’arriver.
Des automatisations et du développement sur mesure, selon ce dont chaque établissement a besoin. Quelques exemples : la liste n’a rien de fermé, c’est l’hôtel qui nous dit ce qu’il lui faut.
Trois jours avant l’arrivée, le client reçoit un mot dans sa langue et ouvre un livret qui n’est qu’à lui : l’accès, les horaires, les codes, ce qu’il y a autour. L’hôtel corrige ce qu’il veut, quand il veut, le livret suit.
Chaque message qui arrive est lu, qualifié et rattaché au bon endroit : une réservation, un prestataire, un sujet en cours. Quand il appelle une réponse, elle est préparée : il suffit de la relire et de l’envoyer.
Chaque soir, Motena lit la liste envoyée par le logiciel de réservation : l’équipe du matin sait combien de couverts préparer, et ce qu’il faut commander à la boulangerie.
Révision de la chaudière, contrôle des extincteurs, remise en état de la terrasse avant la saison : chaque routine revient à sa date, chez la personne qui s’en occupe, et se coche une fois faite.
Chaque nuit, Motena compare les réservations à celles de l’an dernier à la même date, avec la part de chaque canal. Quand un week-end part plus vite ou plus lentement que prévu, la direction le sait le matin même, avec les chiffres pour décider de ses prix.
Elle ne remplace pas le logiciel de réservation : elle s’y branche, et prend en charge tout ce qu’il ne fait pas.


Fuite sous le lavabo
Chambre 12 · occupée · photo jointe
La mémoire démarre avec ce que l’audit a relevé : les procédures, les règles, les seuils d’alerte, l’historique de l’établissement.
Ensuite, chaque journée l’enrichit. Et quand quelqu’un quitte l’hôtel, ce qu’il savait reste.
Chaque décision, chaque intervention, chaque signalement, chaque réponse écrite, chaque document.
Le logiciel de réservation (PMS), la boîte mail et les autres outils qui le permettent. Ce qu’ils savent arrive tout seul.
Un code, une procédure, la préférence d’un client. Chacun trouve la réponse sans passer par la direction.
Les chiffres comparés à l’an dernier, ce qui avance et ce qui attend. De quoi piloter.
Ce qui a été fait, réparé, dépensé, avec sa date et celui qui l’a noté : tout est là pour le bilan.
Le jour où l’hôtel change de mains, sa mémoire part avec lui. L’entretien daté, les contrats, les procédures, les chiffres.
On ne fait rien avant d’avoir compris. Les chiffres, les façons de faire, les outils : on regarde tout l’établissement avant de proposer quoi que ce soit.
Un ou deux appels avec la direction, puis une semaine de travail de notre côté : les prix, la distribution, les avis, l’équipe, l’entretien, les fournisseurs, la sécurité, les comptes. Rien n’est laissé de côté, et rien n’est jugé. Il en ressort un plan d’action classé : ce qu’on peut faire tout de suite, et ce qui attendra.
1 ou 2 appels + 1 semaineCe que l’audit a fait ressortir est mis en place. Les automatisations prennent en charge le répétitif : les mails triés, les messages d’accueil, le petit-déjeuner compté la veille. Le sur-mesure, c’est ce qu’on développe pour la maison quand l’application ne le fait pas encore. L’hôtel garde la main : rien ne tourne sans avoir été décidé.
sur devisMotena configure l’application avec ce qui a été réuni pendant l’audit et le sur-mesure, et nourrit la mémoire de l’établissement. Rien à saisir côté hôtel : elle est utilisable dès le premier jour.
configurée par nous

« Je tiens Le Falcoz, un petit hôtel à Saint-Jean-de-Maurienne. Avant, j’ai travaillé dans un groupe hôtelier français, j’ai vu de l’intérieur ce que ça change d’avoir une direction pour chaque métier. Puis, après plusieurs années de travail avec Damien dans la tech, on a voulu faire profiter les autres hôteliers indépendants de nos expériences. »

« Après des années dans l’expérience utilisateur au sein d’une entreprise dynamique, j’ai continué à me former et à développer divers projets, en me concentrant sur l’IA et tout ce qui gravite autour. Aujourd’hui, je veux concilier usage et solution digitale pour améliorer l’expérience humaine au sein des hôtels indépendants. »
Les trois peuvent se prendre séparément. Mais c’est ensemble qu’ils changent vraiment le quotidien, et c’est ce qu’on recommande : regarder, mettre en place, puis faire vivre. Un plan d’action qu’on n’installe pas s’efface ; un outil installé sans avoir regardé ne sert à rien.
Un ou deux appels avec la direction, puis une semaine de travail de notre côté : tous les métiers de la maison passés en revue, ce qui peut être amélioré, et un plan d’action daté qu’on restitue à l’hôtel. Sans suite obligatoire.
On met en place ce qui est ressorti de l’étape 1 : les automatisations, les routines, les responsables, les documents, les accès de chacun. Et ce qui n’existe pas encore dans l’application, on le développe pour l’hôtel.
Le système qui fait vivre tout ça au quotidien, pour la direction et pour l’équipe. S’y ajoute la maintenance de ce que nous avons développé pour l’hôtel. Le tarif suit le nombre de chambres et ce qui est activé.
Sans engagement de durée, résiliable avec un mois de préavis.
20 minutes au téléphone avec Fred ou Damien, pour voir ce qui aurait du sens dans l’hôtel. Sans engagement.
Une autre question ? Elle trouve sa place dans les vingt minutes du premier appel.
Les hôtels indépendants de 10 à 60 chambres, en groupement ou non. C’est pour eux que Motena a été pensé, au Falcoz.
Oui, dès lors qu’il expose une API ouverte, c’est-à-dire qu’il laisse d’autres outils lire ses données. L’application ne remplace pas le logiciel de réservation (le PMS) : elle s’y branche. Les arrivées, les départs, l’occupation et le rythme des réservations remontent tout seuls, chaque nuit, sans que personne ait à ressaisir quoi que ce soit. Nous vérifions celui de l’hôtel pendant l’audit, avant toute mise en place.
Oui, la même règle vaut pour tous : ceux qui possèdent une API ouverte peuvent se brancher. Nous faisons le tour des outils de l’hôtel pendant l’audit et nous indiquons lesquels.
Par un appel de vingt minutes avec Fred ou Damien. La technique, c’est nous qui l’apportons : les branchements, la configuration, la maintenance. L’hôtel n’a rien à installer, et il suffit de savoir se servir d’un téléphone.
Non. L’audit relève les règles de la maison, et l’application les reprend telles quelles. Ce qui change, c’est qu’elles sont réunies, et que chacun les retrouve.
Pour l’audit, un ou deux appels avec la direction ; la semaine de travail qui suit est de notre côté. L’application arrive ensuite configurée avec ce que l’hôtel a décidé, sans rien à saisir. Chacun reçoit son accès et retrouve son travail du jour, sur un téléphone, une tablette ou un ordinateur, le sien ou celui de l’hôtel, sans rien installer. Les écrans sont pensés pour des gens qui travaillent debout : ils s’apprennent en s’en servant, sans formation.
Elles sont stockées dans l’Union européenne, à Paris, et seules les personnes de l’hôtel y ont accès, chacune selon son rôle (chez Motena, les seules personnes habilitées, pour le support). Avec la commande, l’hôtel accepte une convention de confidentialité et de sous-traitance : ce qu’il nous confie reste confidentiel, sert uniquement à son service, n’est jamais transmis à un autre client ni revendu, et les données personnelles sont traitées comme le veut le RGPD. Le prestataire d’intelligence artificielle s’interdit par contrat d’entraîner ses modèles sur ces données.
Tout est réuni dans un seul abonnement : ce que la direction a choisi de mettre en place, avec la mémoire de l’hôtel, l’assistant et le pilotage.
S’y ajoute la maintenance de ce que nous avons développé pour l’hôtel.
Pris un par un, ces outils coûteraient bien plus cher, et ils ne se parleraient pas.
Le tarif suit le nombre de chambres et ce qui est activé, sans engagement de durée.
Fred ou Damien, directement, à contact@motena.fr : ceux qui ont fait l’audit et la mise en place.
Elles appartiennent à l’hôtel, du premier jour au dernier. Il repart avec un export complet : ses procédures, ses documents, son historique, ce que son équipe a écrit. Rien n’est perdu, rien ne reste bloqué chez nous. Nous préférons qu’un hôtel parte en gardant ce qu’on a construit ensemble plutôt que de le retenir avec un contrat.
Quelques questions sur l’établissement, puis ce que nous pourrions y mettre en place. Ça n’engage à rien.